À Bordeaux, certains événements annoncent clairement le retour des beaux jours. Celui-ci en fait partie. Les 23 et 24 mai 2026, la Place des Quinconces va se transformer en immense dancefloor à ciel ouvert, accueillant un festival qui a déjà fait ses preuves dans plusieurs grandes villes.
Le Brunch Electronik, né à Barcelone en 2011, s’est progressivement imposé comme un rendez-vous à part dans le paysage électro. Présent à Madrid, Lisbonne, Paris ou encore Lyon, il séduit par son format en journée et son ambiance conviviale, loin des codes plus fermés de certains événements nocturnes.
Une programmation portée par de grandes têtes d’affiche

Difficile de passer à côté de l’affiche, tant certains noms attirent immédiatement l’attention. Le festival met en avant plusieurs figures majeures de la scène électronique, à commencer par Amelie Lens. Habituée des plus grands rendez-vous internationaux, elle devrait livrer un set intense, fidèle à son univers techno. À ses côtés, Funk Tribu et Indira Paganotto viendront renforcer cette première journée aux sonorités marquées, complétée par Matrakk et Carla Schmitt.
Le lendemain, la programmation évolue tout en restant solide. Eric Prydz, connu pour ses sets immersifs et très construits, partagera l’affiche avec Kungs, dont les titres plus accessibles rassemblent facilement. Autour d’eux, Mathame et Adam Beyer apportent une touche plus pointue, tandis que Agathe Mougin et Djudah complètent l’ensemble.
Une programmation dense et cohérente, qui alterne entre techno, house et sonorités plus mélodiques et qui donne le ton de deux journées rythmées du début à la fin.
Brunch Electronik – une expérience qui se vit autant qu’elle s’écoute

Si la musique reste centrale, l’événement ne se limite pas à une succession de sets. Dès l’arrivée sur la Place des Quinconces, on comprend que l’expérience a été pensée dans son ensemble. L’espace est ouvert et invite autant à danser qu’à prendre le temps de profiter.
Dans cette logique, plusieurs zones viennent compléter la partie musicale. Le “Petit Brunch”, par exemple, permet aux familles de profiter d’activités et d’ateliers en journée. Une proposition qui s’intègre naturellement à l’ambiance générale, plus détendue que celle des festivals nocturnes.
Dans le prolongement de cette volonté d’ouverture, un espace associatif et safe place est également mis en place. Pensé comme un lieu d’écoute et de prévention, il s’appuie sur des partenaires locaux pour garantir un cadre bienveillant tout au long du week-end.
Et puis, entre deux concerts, on circule facilement entre les différents espaces – stands de créateurs, offre food variée, zones pour se poser… Rien n’est figé, et chacun compose son propre rythme. C’est sans doute ce qui fait la force du format – une journée qui s’étire, entre musique et moments plus calmes, sans jamais donner l’impression d’être pressé.