« Quels sont les lieux fermés qui vous manquent le plus à Bordeaux ? » Nous vous avons posé la question et avons reçu près de 3000 réponses ! De beaux souvenirs que nous restituons ici, avec une sélection des lieux les plus nommés. Discothèques, boutiques, bars et encore des discothèques : attention, instant nostalgie imminent.
Le « vrai » Régent de la Place Gambetta

Nous parlons ici d’une véritable institution bordelaise. Le café Le Régent, ce sont plusieurs vies concentrées en un seul endroit depuis 1893. Une brasserie historique qui a vu se succéder Pizza Pino, La Closerie Gambetta puis Le Clemenceau avant de devenir aujourd’hui Le Paradis du Fruit.
La Lune dans le Caniveau

Du rock, une ambiance unique et éclectique garantie par le passage de nombreux artistes. Nous parlons bien évidemment du bar de nuit mythique La Lune dans le Caniveau. Les soirées dans ce club, très populaire dans les années 1990 et installé Place des Capucins, restent encore gravé dans les mémoires.
Le Polux qui envoyait du bois
Vous étiez plus salle du haut ou salle du bas ? Quelle que soit l’issue du débat, le Polux, célèbre discothèque située sur le Quai de Paludate était devenue une institution des nuits bordelaises. Ambiance ultra décontractée, un tantinet déjantée et de la musique qui sentait déjà bon la nostalgie.
Le Chat Bleu, pionnier de la techno

Sûrement l’une des boîtes de nuit les plus célèbres de Bordeaux. À une époque bercée par le rock, Le Chat Bleu est venu poser sa patte house et techno, en faisant un véritable pionnier dans les années 1990. 2000 personnes y électrisaient la nuit avant sa regrettée fermeture en 1995.
Aux Dames de France et son salon de thé

Inauguré en 1903 au sein du célèbre bâtiment néobaroque de la rue Saint-Catherine, Aux Dames de France sont l’emblème des premiers grands magasins de Bordeaux. Petite anecdote : bien qu’ayant laissé place aux Galeries Lafayette au milieu des années 1985, on distingue encore sur la façade les lettres DF.
Le Jimmy et ses concerts
À l’époque où les pichets de bière coûtaient 10 Francs, la fête battait son plein sous les bas plafonds du Jimmy. Situé au 68 rue de Madrid, ce bar mythique et salle de concert a marqué la scène rock et alternative jusque dans les années 2000.
Les Nouvelles Galeries, ou « les Nougas » pour les intimes
Qui n’a pas été flâner aux Nougas un samedi après-midi lors d’un tour en centre-ville ? De leur inauguration en 1984 à leur fermeture en 2000, les Nouvelles Galeries se sont dressées en véritable institution du shopping à Bordeaux. Victime de leur proximité et fusion avec les Galeries Lafayette, le magasin a aujourd’hui laissé place à plusieurs enseignes connues.
L’Alhambra, la plus grande salle de spectacle de Bordeaux

Pièces de théâtre, bals, concerts, conférences mais aussi meetings politiques, l’Alhambra était une salle mythique de Bordeaux. Elle ferme ses portes en 1982 sur décision de l’ancien maire Jacques Chaban-Delmas après plus de 100 ans de spectacles. Petite anecdote : la salle a fait office de chambre des députés éphémère suite à l’installation du parlement à Bordeaux en 1914.
Virgin Megastore, l’ancien repaire de la culture pop

Une vingtaine d’années d’existence auront suffi à transformer le magasin en incontournable, aujourd’hui source de nostalgie chez de nombreux Bordelais. Achat d’une première guitare, découvertes musicales aux bornes CD, des heures de lecture dans les rayons fournis, le Virgin Megastore était le lieu de culture de prédilection de la ville. Le détail qu’on adorait : son ascenseur en verre !
Le Sénéchal, l’institution de la nuit bordelaise

Autre local festif du Quai de Paludate, Le Sénéchal était la référence des soirées en boîtes de nuit. Ouvert en 1965, c’est dans les années 80 et 90 qu’il atteint son âge d’or. Un dancefloor pop et variétés qui aura bercé de nombreux jeunes bordelais et bordelaises !
Le Macumba, la plus grand discothèque d’Europe

Sa construction éclaire en 3 mois relevait déjà de la prouesse à son ouverture en 1973 à Mérignac. Le Macumba deviendra alors la plus grande boîte de nuit d’Europe. Une piste de danse de 200m², une cabine DJ au milieu de la foule endiablée. C’est toute une page de l’histoire qui s’est tournée lors de sa démolition en 2018.
Le Comptoir du jazz, ou Le Port de la Lune
Parce qu’à Bordeaux on écoute de tout, parmi les endroits regrettés firgure Le Comptoir du Jazz. Ancien club et restaurant de jazz emblématique de la ville, il avait lui aussi investi le Quai de Paludate. On y écoutait le meilleur des rythmes jazz et blues au milieu de murs décorés de photos et d’œuvres d’art sur le jazz.